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Je remet à jour cet article avec une vidéo extraite du journal télévisé de 20h sur TF1 le 3 Octobre
2007. Les chinois sont les 1er dans l'art de la contrefaçon, cette vidéo illustre bien jusqu'où ils peuvent aller.
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chargement de la vidéo continu,vous voyez le chargement sur la barre sous la vidéo.
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Une visite de la tour eiffel en Chine avec cette vidéo:
adresse alternative pour voir cette vidéo :
http://www.wat.tv/video/670563/danypf-Hangzhou-petit-paris.html
J'ai visité et apprécié la ville de Hangzhou, située à moins de 2 heures de Shanghai. C'est une jolie ville , quelques photos à voir dans l'album
Chine 2007.
Je vous fais partager un article intéressant parut sur plusieurs sites, qui parlent de l'immobilier et d'un riche chinois qui se fait construire la tour Eiffel à Hangzhou.
En France, sur le figaro.fr :
Sous le titre : À Hangzhou, les Chinois bâtissent une réplique de Paris
Sous le titre :
El barrio residencial de Tiandu Cheng pretende ser una copia de París.
Le Figaro.fr :
Rubrique : Eco-bourse :
Titre :
À Hangzhou, les Chinois bâtissent une réplique de Paris
Hangzhou JULIE DESNÉ.
Publié le 23 août 2007
Actualisé le 23 août 2007 : 07h27
Tour Eiffel, immeubles haussmaniens et Champs-Élysées égayent l'ancienne ville
impériale.
DE LA FENÊTRE de son bureau, Wang Xufei contemple la tour Eiffel. Ce promoteur n'est jamais allé en France, mais il
dispose désormais d'un petit Paris à ses pieds. Un vrai quartier haussmanien érigé au milieu de nulle part, à l'entrée duquel s'élève une reproduction du célèbre monument de fer parisien, de 108
mètres de haut.
Immeubles de sept étages aux toits en imitation ardoise et aux lignes géométriques visant à reproduire les bâtisses
parisiennes, la résidence de Tiandu Cheng, littéralement, « ville du ciel », n'a presque rien à envier à un quartier tranquille du septième arrondissement. Seuls les caissons
de climatisation accrochés aux façades et les vêtements pendus aux fenêtres des ouvriers qui vivent sur le site rappellent que la scène se passe dans la banlieue de Hangzhou, ancienne ville
impériale devenue lieu de villégiature chic, situé à 200 kilomètres de Shanghaï.
Le groupe Guangsha, premier promoteur privé de Chine, a jeté son dévolu sur ce bout de terre perdu dans les collines
du Zhejiang pour y construire un district entier qui portera le nom du projet. Des villas standards ont déjà été vendues en 2003, tandis que le quartier du « Petit Paris » est toujours
en construction. « C'est une idée de Lou Zhongfu, PDG de Guangsha. Il adore la France, où il s'est rendu plusieurs fois », explique M. Wang, directeur adjoint du projet
Tiandu Cheng. En plus de la tour Eiffel et des immeubles en simili pierres de taille, la résidence compte une « avenue des Champs-Élysées », et une sculpture qui reproduit celle du
bassin d'Apollon du jardin de Versailles. Elle va aussi se doter d'un chais pour exploiter les vignes qui devraient y être plantées. « Nous allons faire venir des pieds de vigne de
France et nous ferons appel à des sociétés françaises pour élaborer le vin de la résidence », assure le responsable sur place.
500 m² pour 230 000 euros
Guangsha veut faire de sa « ville du ciel » une zone résidentielle haut de gamme. Le promoteur n'a donc pas
hésité à contacter Shisuyun, société spécialisée dans la vente d'avions biplaces et d'hélicoptères. « Nous voulons constituer un réseau de personnes aisées », explique
M. Xu, directeur de l'entreprise, qui a déjà ouvert un espace d'exposition dans la résidence encore déserte. Guangsha prévoit d'accueillir 100 000 personnes dans ce district. La fin des
travaux est prévue pour 2015.
« L'ensemble du projet sera réalisé dans un style européen, qui séduit un nombre croissant de clients. En
mars, nous avons mis 368 unités en vente, 300 sont parties la première semaine. Nous prévoyons d'en vendre 1 500 en 2007 », explique M. Wang. Les appartements
« parisiens » feront en moyenne 500 mètres carrés et ils sont vendus 230 000 euros. Les responsables de Guangsha affichent leur confiance alors que le secteur du luxe
accuse des signes de ralentissement. Pékin s'efforce de calmer le marché immobilier pour limiter la surchauffe de son économie. En mai, les autorités centrales ont interdit l'utilisation de
nouveaux terrains pour construire des biens de luxe, encourageant les habitations à prix modérés. Il y a quelques jours encore, le Conseil d'État, équivalent du gouvernement chinois, a proposé de
mettre sur le marché davantage de logements bon marché pour loger les citadins en situation de pauvreté. Selon les dispositions défendues par le gouvernement, les autorités locales devront
accroître le parc des logements dont la superficie est inférieure à 60 mètres carrés.
Dans une ville comme Shanghaï, les prix des appartements de haut standing n'ont progressé que de 0,3 % au premier
semestre 2007, par rapport au semestre précédent, et de 2,2 % pour les villas de luxe, selon les chiffres de CB Richard Ellis. Pour l'ensemble de la Chine, les prix sur le segment du luxe
ont augmenté de 2,7 % au premier semestre. « On sent l'impact des mesures gouvernementales, qui ont posé des barrières aux entrées et sorties sur le marché. Mais la pression liée à
la rareté du terrain, au changement de comportement des consommateurs et aux perspectives de bénéfices tirés d'une appréciation du yuan vont, en un sens, compenser ces effets », estime
David Chen, directeur chez CB Richard Ellis à Shanghaï. Signe du pouvoir d'attraction que conserve le secteur immobilier, un nombre croissant d'investisseurs retirent leur argent de la Bourse
pour le placer à nouveau dans la pierre, perçue comme relativement stable, selon Worldunion, cabinet de conseil en immobilier. La tourmente des marchés pourrait faire resurgir par ricochet le
spectre de la surchauffe portée par un emballement de l'immobilier.
Fin de citation du figaro.fr